Soldier_36334

genre: science fiction (interdit aux - 12 ans)
Année: 1998
durée: 1h35

l'histoire: Dans un futur apocalyptique où les soldats sont sélectionnés dès le plus jeune âge à devenir des machines de combat sans pitié, la loi du plus fort est devenue le maître mot. Todd est l'un de ces soldats que rien n'arrête. Jusqu'au jour où une nouvelle génération de soldats biogénétiques fait son apparition.

la critique d'Alice In Oliver:

On connaît tous ce tâcheron de Paul W.S. Anderson, un réalisateur surtout connu pour avoir sali le cinéma à travers de nombreuses adaptations de jeux vidéos. Pour mémoire, ce dernier reste le responsable d'un certain Mortal Kombat !
En 1998, Paul Anderson signe donc Soldier, un film de science fiction en hommage aux séries B des années 80.
On pense forcément à certains films de John Carpenter, notamment à New York 1997, même si l'histoire est bien différente.

Hélas, la comparaison s'arrête bien là. L'action de Soldier se déroule donc dans un avenir apocalyptique où les soldats sont devenus de véritables machines de guerre sur-entraînées. La loi du plus fort règne en maître.
Mais très vite, une nouvelle génération de militaires à la force surhumaine fait son apparition. Pour Todd (Kurt Russell), c'est l'occasion de sauver la veuve et l'orphelin en combattant ces soldats quasiment invincibles.

Les scènes d'action sont nombreuses: certaines sont plutôt efficaces, d'autres sont franchement lamentables.
En gros, inutile de rechercher le moindre scénario. Encore une fois, Paul WS Anderson reste égal à lui-même. Pourtant, cette série B réunit quelques acteurs connus: j'ai cité Kurt Russell, mais Connie Nielsen, Jason Scott Lee et Gary Busey sont également de la partie.

Certes, Soldier est un mauvais film mais un nanar plus que sympathique. Au moins, force est de constater que l'on ne s'ennuie jamais.
Les amateurs de séries B devraient logiquement apprécier ce film bourrin qui oscille entre action et science fiction.
D'ailleurs, le personnage interprété par Kurt Russell n'est pas sans rappeler un certain Snake Plissken, le héros de New York 1997.
En tout cas, je préfère ce nanar de science fiction au premier Alien Vs Predator, une autre bouserie réalisée par l'ami Anderson.