War-of-the-Worlds-Final-Invasion-War-of-the-Worlds-2-The-Next-Wave-2008-2

 

Genre: science-fiction
année: 2008
durée: 1h25

L'histoire: Voici maintenant deux ans que la Terre a fait face à une terrible invasion extraterrestre. Mais ce n'est qu'un répit. Ce que redoutait George Herbert est en passe de se produire : les Aliens reviennent pour reprendre leur plan de domination de l'homme. Ils s'apprêtent à lancer une deuxième vague d'attaques qui menacent de détruire ce qui reste de l'humanité.       

la critique d'Alice In Oliver:

Le cas de C. Thomas Howell, réalisateur et acteur principal de La Guerre des Mondes 2, sorti en 2008, est suffisamment intéressant pour qu'on s'y intéresse un peu. En effet, C. Thomas Howell fait partie de ces acteurs découverts très jeunes qui se sont distingués au cinéma dans les années 1980. C. Thomas Howell a donc joué dans E.T. L'extra-terrestre, L'Aube Rouge, Hitcher ou encore dans Outsiders. L'acteur a donc tourné auprès des plus grands (Steven Spielberg et Francis Ford Coppola tout de même !). Hélas, à partir du milieu des années 1990, sa carrière décline sérieusement. 
C. Thomas Howell accumule de plus en plus les seconds rôles au cinéma.

L'acteur n'a jamais vraiment confirmé son statut de jeune étoile montante du cinéma hollywoodien. C'est dans ce contexte qu'il devient peu à peu un has-been. Pour C. Thomas Howell, il devient urgent de bouffer et de payer ses impôts à la fin du mois. Qu'à cela ne tienne, dans le milieu des années 2000, les sociétés de production Asylum s'intéressent à lui.
C. Thomas Howell s'improvise en tant que réalisateur et signe Le Seigneur des Mondes Perdus, une version avariée et putassière de King Kong, la version de Peter Jackson. Trois ans plus tard, en 2008, C. Thomas Howell renouvelle les hostilités avec La Guerre des Mondes 2.

 

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Oui, La Guerre des Mondes 2 prétend être la suite directe du remake tourné par Steven Spielberg. Certes, le long-métrage reprend en partie la trame du film de Spielby. Hélas, et vous vous en doutez, la comparaison s'arrête bien là. Le film, connu également sous le nom de War of the Worlds 2: Final Invasion, n'a pas les mêmes prétentions que son modèle, loin de là.
Ce n'est pas un blockbuster mais plutôt un "mockbuster", dans la grande tradition de ce que produit Asylum depuis plus de quinze ans maintenant. Le but est donc de jouer sur le titre et la réputation de La Guerre des Mondes.

Premièrement, il y a l'affiche du film, incroyablement racôleuse sur laquelle on voit en premier plan la statut de la Liberté noyée dans les eaux. C'est une affiche mensongère. Non, vous ne verrez pas ce genre de cataclysme dans cette production du pauvre. En revanche, vous verrez bien des extraterrestres-robots moisis et périmés. Tout un programme !
Attention, SPOILERS ! Voici maintenant deux ans que la Terre a fait face à une terrible invasion extraterrestre. Mais ce n'est qu'un répit. Ce que redoutait George Herbert est en passe de se produire : les Aliens reviennent pour reprendre leur plan de domination de l'homme.

 

guerre des mondes 2

 

 

Ils s'apprêtent à lancer une deuxième vague d'attaques qui menacent de détruire ce qui reste de l'humanité. Asylum récupère en partie l'intrigue du premier volet. Vous pensiez que l'Humanité s'était débarrassée de nos chers extraterrestres ? Et bien non. 
Ils sont de retour et ils ont la dalle ! Désormais, les aliens capturent les êtres humains pour les téléporter au sein de leur vaisseau mère et se nourrir de leur sang. Impossible cette fois-ci de compter sur nos chères bactéries pour faire le job à notre place et remplacer l'arme nucléaire, toujours aussi inefficace face à nos androïdes en images de synthèse complètement nazebroques.

C. Thomas Howell sera obligé d'affronter nos envahisseurs sur leur propre terrain, donc sur Mars (oui, ils viennent de la planète rouge). Certes, l'acteur-réalisateur nous délivre de nouvelles révélations sur les extraterrestres belliqueux. En l'occurrence, La Guerre des Mondes 2 n'a même pas le charme d'un bon vieux nanar. Pourtant, l'affiche du film et son concept annonçaient une nouvelle friandise sur le baromètre de la bêtise et de la nanardise. 
Autant le dire tout de suite: cette bouserie filmique ne parvient jamais à passionner et à susciter le moindre intérêt. En trois mots: un sérieux navet.