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ça y est les amigos! Ciné Borat a atteint le demi-million symbolique. Pour fêter cet événement notable dans l'histoire de ce blog (parce que le monde s'en fout un peu hein?), il fallait bien taper fort. L'occasion de créer une nouvelle rubrique soi-disante jubilatoire, qui vous fera rappeler que parfois la médiocrité ne se montre pas uniquement au cinéma, comme vous pouvez le voir souvent ces derniers temps (la preuve on a encore parlé des Immortels rien que la semaine dernière!). Non, il y a parfois de quoi avoir mal aux oreilles, il y a aussi des génériques de séries qui vous tapent sur le système. Dans un premier temps, il sera question d'attaquer ces chères années 90, emprises parfois de ringardises ou de souvenirs amusants. Il faut dire que niveau musique, les 90's ne faisaient pas de cadeau à bien des égards (même s'il y a des exceptions). Il y avait franchement de tout dans le pire: des chansons-blagues (vous devez bien vous souvenir de Bo le lavabo...), des boys-bands quand ce ne sont pas des girls-bands et tout un lot de trucs dance qui ont iradié nos ondes. C'est par cette dernière catégorie que nous allons commencé notre petite escursion. A chaque fois que je pense à cette chanson, cela m'évoque une série de gags des Guignols de l'info. En effet, il s'agissait d'une certaine vision du travail d'Alain de Greef.

L'instigateur de l'émission était montré comme un oisif pendant toute l'année en boîte de nuit! Une parodie magnifiquement rythmée par un tube de l'époque que l'on pourrait qualifier de plusieurs adjectifs: pénible, soulant, ultra-répétitif, affreux, lassant... Bref, Rhythm of the night de Corona est une sacrée horreur. En d'autres termes (et c'est symptomatique de tous les titres dance de toutes manières), vous entendez au moins cinquante fois "the rhythm of the night" que ce soit en refrain ou rythmique. Le clip est aussi un grand moment de pignolade avec sa chanteuse dansant dans la prairie (manquerait plus que Charles Ingalls coupant du bois!) ou faisant du yoga c'est selon. Arrive alors les images totalement improbable venant d'une foire avec la roue qui tourne en boucle. Sans compter ces images subliminales qui resteront ancrées encore longtemps dans le made in 90. Le pire c'est qu'on ne voit absolument pas le rapport avec le titre de la chanson! Certes les images, pour la plupart, sont de nuit mais si le rythme de la nuit se trouve dans une foire, vive la grosse pignolade! En sachant que la danse de la chanteuse est assez détonnante mélange de Maccarena (si, si regardez bien), de danses hindous... Bref un grand moment de n'importe quoi.

En plein succès avec le Club Dorothée (émission au combien mythique , AB Production se dit qu'ils devraient se lancer dans la sitcom. Après tout, pourquoi les USA devraient avoir le monopole. Ce qui donnera en premier lieu Salut les musclés (avec le légendaire Bernard Minet), puis Premiers baisers (dont la suite sera Les années fac) et surtout Hélène et les garçons. Cette dernière sera celle qui aura le plus de succès, largement popularisé par Hélène Rollès. Elle sera suivie par Le miracle de l'amour (pour deux saisons), Les vacances de l'amour (cinq saisons) et dernièrement Les mystères de l'amour (qui fait les beaux-jours de TMC). La sitcom a largement fait le bonheur de l'ami TF1 et continue encore d'être diffusé sur AB1. Inutile daller trop loin dans la critique, Hélène et les garçons est clichée au possible et se retrouve avec des personnages au combien simplistes. Plusieurs années avant la redoutable Plus belle la vie, les scénaristes nous montraient des personnages caricaturaux avec les jeunes amoureux transi (Hélène et Nicolas), les jolies filles seules car souvent avec des mecs pas nets (Bénédicte qui se coltine le volage José), l'emmerdeuse notoire (Laly) et le couple franco-anglais (la Johanna et son Cricri d'amour!). Voilà ce qu'on peut dire à propos des personnages mais mieux on a droit à tous les sujets!

Les petits bandits (ce sera encore pire sur les deux dernières séquelles), les sectes mais aussi l'alcool et la drogue. Sur ce dernier, je me souviens d'épisodes (oui, j'ai vu des épisodes, mon cerveau va bien) absolument portnawak où le Cricri d'amour partait complètement en freestyle avec la picolle et la schnouf! Ne croyait pas que ce genre de clichés a changé dans la télévision français, vous le voyez (si vous osez bien sûr) tous les jours sur France 3. Enfin bref, voici le générique avec une fille qui a le coeur tout rempli de chansons!

Pour finir cette première excursion dans la Cave de Borat, voici une vidéo des Guignols de l'info. Comme vous avez dû en entendre parler, l'autobiographie de Ah que Johnny vient de sortir avec son lot de pignolades (j'ai bien aimé le passage avec Sardou). Tête de turc depuis les débuts de l'émission, ce bon vieux Johnny est tourné en ridicule merveilleusement. Ainsi, il est présenté comme enregistrant une pub pour L'oréal. Le problème c'est que la marionnette est plus ou moins hagarde à chacune de ses apparitions et commence toujours ses phrases par "Ah que". Johnny insiste, n'arrive pas à retenir la phrase culte et surtout confond le verbe valoir avec le petit de la vache! Une séquence hallucinante de 58 secondes qui se termine sur un superbe "Ah que Johnny il en met pas, que ça pue!"  Allez à la semaine prochaine!